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  • : Entreprendre en France est une galère
  • : J'ai créé mon entreprise avec très peu de moyens voici 6 ans. Aujourd'hui, elle progresse régulièrement mais modestement en raison des barrières invraisemblables que l'on met en France aux entreprises. Je passe un temps considérable à gérer des problèmes liés au fait que la création d'entreprise en France, contrairement aux beaux discours quotidiens, n'est pas la bienvenue.
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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 05:24
L'enseignement de l'économie en France est le reflet de notre pays. Toujours marqué par son idéalisme hégélien, classe contre classe. Chez les profs, Marx reste une bible. Le minimum serait de leur offrir un abonnement aux Echos ou à la Tribune plutôt qu'à Alternatives Economiques qui alimente les notes de bas de pages des manuels scolaires.
Petite lueur d'espoir, les autentrereneurs vont d'ici quelques années constituer un véritable corps social en France et seront plus nombreux que les agriculteurs et c'est eux qui créeront l'essentiel des emplois avec les TPE. La France est déjà constituée de petites entreprises avec 3,7 salarés en moyenne, toutes activités confondues. Mais tout le monde s'en fiche depuis des décennies. Il n'y a pourtant pas que des anciens chômeurs longue durée parmi les créateurs et il faudrait peut être demander à tous ces créateurs ce qu'ils en pensent. Ce ne serait pas pire.
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7 février 2010 7 07 /02 /février /2010 08:13
J'en suis encore tout étonné. Je cherchais un fournisseur avec les habituels Hellopro.com et autre Usinenouvelle.com, quand j'ai constaté que Kompass proposait sur la base d'un mot recherché, toute une liste de fournisseurs dans le monde entier, puis proposait de lancer un appel d'offre à l'ensemble de ces fournisseurs. J'ai testé et c'est ainsi que je commence à recevoir des réponses d'Estonie (au 1/10e du prix que je paie actuellement), d'Australie...et pas forcément de la part de gros monstres industriels. Génial : il ne m'a pas fallu plus d'un quart d'heure.
A l'inverse, cela montre bien aussi que toutes les entreprises françaises et les PME comme la mienne  vont plus rapidement qu'on ne pense être comparées au niveau mondial. Certes, les frais de douane et de transport peuvent encore pour des contrées lointaines constituer un facteur discriminant, mais les interconnexions entre entreprises vont de plus en plus dépasser les frontières. Tant mieux.
Petite pensée pour les marchés publics. Je ne sais pas si en France, c'est pareil qu'ailleurs, mais quand je vois qu'une administration ou une collectivité peut mettre des semaines, voire des mois, à "pondre" un appel d'offre destiné à rechercher le fournisseur qui va être 3% mons cher qu'un autre, je me dis que le privé est de plus en plus à des années-lumière du public.
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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 07:56
C'est quelque chose qui échappe à l'entendement, mais les femmes sur la planète entière ont toutes peu ou prou des difficultés à faire valoir l'égalité des sexes. Sans parler des situations les plus excessives, on peut voir dans un passé pas si lointain, la femme française exclue de la vie politique,administrative, économique et judiciaire (elle ne pouvait pas ester en justce !). Elle a été longtemps mise à l'écart de nombreux métiers : les corporations artisanales ont dressé des murs contre elles. Dans l'agriculture, c'était encore pire, elle ne possédait quasiment rien, même pas la dot qu'elle apportait. Et la situation au fil des siècles ne s'est pas toujours améliorée ; des périodes comme le XVIe - XVIIIe siècles ne lui ont pas particulièrement été faciles. La femme était contrainte à une gestion du budget domestique sans éclat et sans imagination, confinée dans la dépendance, le service, le salariat, l'aide domestique, exclue de toute forme entrepreneuriale - n'ayant pas le contrôle de ses capitaux- , ni même le droit de prendre des risques.
Alors, le débat de ce 20 janvier 2010 sur les quotas de femmes dans les conseils d'administration au CAC 40 et dans les entreprises publiques est le bienvenu. Dans trois ans, ce sont 20% des femmes qui devront  y figurer et dans 6 ans, 40%. Super !
J'entendais sur RTL, une journaliste indépendante (enfin tout droit venue de "Libé") clamer pendant l'émission "On refait le monde" que c'était un scandale de mettre des quotas, que l'égalité devait venir d'en-bas et bla-bla-bla...Comme dit le proverbe, il n'y a que les imbéciles qui méprisent la chance qui leur sourit.  En réalité, c'est une opportunité extraordinaire pour les femmes de poser un jalon de plus vers l'égalité des sexes qui n'est pas du tout acquise, et d'un droit qui, historiquement, ne va pas toujours dans le même sens. On voit bien avec le débat sur la burqa que l'obscurantisme sectaire est prêt à ressurgir. Qui aurait imaginé il y a vingt ans devoir discuter - aussi - à l'Assemblée nationale de la burqa pour les femmes.
Espérons que ces quotas, point de passage obligé parce que les hommes issus des grands corps d'Etat ne cèderont jamais spontanément leur place chèrement acquise, permettent de mettre la pression pour élargir les responsabilités d'encadrement des femmes dans les grandes, puis les moyenness entreprises.
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Published by Zoïle - dans politique
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2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 07:39

Ce ne serait qu'une blague de potache, si le déchaînement médiatique sur l'avenir de notre climat n'avait de répercussion sur l'économie. Or, à force de crier au loup sur l'effet de serre et la pollution et le réchauffement et le gaspillage, et la montée des eaux,  on cherche, dans l'urgence,  à sanctionner les proies fiscales les plus faciles et on tombe sur les entreprises.
Donc, ok avec le bilan carbone il va falloir payer. Sauf que, sans le remue ménage médiatique, les entreprises sont bien conscientes, comme la plupart des citoyens, que vivre à 6 ou 7 milliards d'individus sur la même planète ce n'est pas le même univers que celui de nos parents ou grands-parents avec 2 ou 3 milliards d'habitants. Sauf également que les entreprises sont quasiment seules à trouver les solutions réelles qui vont permettre de moins polluer et de mieux gérer l'énergie dont nous avons besoin.
Alors, tout ce tintamarre pourquoi ? Pour pas grand chose, car nos élus de la République, nos chers législtaeurs assoupis sur les bancs de l'Assemblée ou trop occupés ailleurs, adorent participer aux grandes émotions populaires comme celle du réchauffement climatique, mais une fois la bise venue, il ne reste rien des creuses déclarations, rien que des impôts.
Il y a quelques années, nous suivions tous l'agrandissement du trou de la couche d'ozone avec une anxiété croissante...et puis hop, du jour au lendemain plus personne n'en a entendu parler ! Le réchauffement climatique , plat unique de tous les écolos post soixante-huitards, à son tour risque de ne pas passer l'hiver. En effet, avec quelques degré en moins au thermomètre en décembre, les plaisanteries ont commencé à aller bon train pour convenir que le réchauffement climatique n'était pas pour demain. Et puis, de simple plaisanterie à la sortie du bureau, des voix ont commencé à percer la couche de neige : il y a bien des études, tout à fait scientifiques, sur le climat qui vous expliquent que c'est plutôt un refroidissement climatique qui est à craindre. Hé oui, notre bon vieux soleil, connaît des crises d'éruptions cutanées relativement régulières, tous les onze ans et c'est - ce serait - cela en fait  le principal déterminant du climat, beaucoup plus que le dégagement de CO2. Un article de la revue La Recherche (janvier 2010) va dans ce sens : cela fait des centaines d'années que l'absorption de CO2 par les océans et la biosphère est constante. En d'autres termes plus le dégagement de CO2 est important, plus l'absorption de ce CO2 par la terre l'est également, dans des proportions strictement identiques.
Bref, nos prêcheurs de l'Apocalypse vont devoir se confesser et retourner leur veste. Avouer leurs erreurs, j'ai des doutes, mais retourner leur veste...

 

suite deux ans plus tard :

Le débat sur le réchauffement climatique est toujours aussi vif. Mais régulièrement, j'entends des statistiques alarmantes sur la fonte des glaces, l'unanime angoisse des scientifiques. De façon très pragmatique, j'aime vérifier les informations à la source et donc je regarde de temps à autres un état en images de la cryosphère. l'accès est assez facile sur internet et les comparatifs également. Or fin 2011, elle est toujours à un niveau bas, mais rien ne s'aggrave depuis 2007. Tout le monde peut le vérifier.  Le scenario du non-réchauffement commence donc à devenir un peu crédible. D'après quelques experts minoritaires, il faudra encore trois ou quatre ans avant que l'étendue de la cryosphère ne se redéploie. Et là il faudra que les adeptes du réchauffement commencent à s'expliquer  !

 

 

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Published by Zoïle - dans politique
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18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 05:19
Faire porter le chapeau à des dirigeants d'entreprise à propos de n'importe quoi, ce n'est pas nouveau. Je peux comprendre que tout le monde soit du côté de la victime dans un suicide que l'on attribue à une grande entreprise. Mais je crois que cette décision de justice est littéralement un suicide collectif. Car il y a 11000personnes qui mettent fin à leurs jour ou à peu près par an en France. Et autant de suicides que l'on peut attribuer de près ou de loin à la vie professionnelle. Logique puisque l'on passe près de 50% de sa vie au boulot. Le reste du temps on mange et on dort...
Donc, on peut demander chaque année à des milliers d'entreprises de prendre en charge le suicide de leurs salariés. Il n'y a pas beaucoup de boîtes comme Renault qui pourront supporter financièrement de devoir payer des rentes à vie.
Pour avoir travaillé plusieurs années chez Renault au comité de direction d'une usine, je sais ce qu'est la pression du milieu industriel. C'est partout pareil : ça part du client qui met la pression pour être livré rapidement. Tiens au fait pourquoi ne pas demander aux clients de Renault de payer la rente de ceux qui se suicident.
Il y a juste une chose encore qui m'étonne. si les gens sont vraiment malheureux dans leur entreprise, pourquoi n'en changent-ils pas ? On insiste suiffisamment dans le droit du travail pour parler du "marché" du travail ! sur un marché, il y a ce qu'une entreprise peut offrir, avec ses contraintes et ses défauts. Et de l'autre, il y a aussi un choix, toujours possible.
Le problème en France c'est que l'on met tout sur le dos des dirigeants des entreprises. On demande tout aux patrons des boîtes, petites ou grandes, au point qu'aucun chef d'entreprise aujourd'hui n'est capable de connaître toutes ses obligations : le droit du travail c'est 1500 pages ! Et on s'étonne que des centaines de milliers de Français soient partis créer une société à l'étranger.
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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 22:36

Il ne se passe pas un jour sans que l'on voie une grande entreprise s'éloigner de la France, en jugeant le coût du travail trop cher. Trop chers les Français ? Pourtant quand on commence à regarder les salaires des pays en développement, il n'y a pas toujours les écarts abyssaux que l'on prétend. En Inde, par exemple, un informaticien est peut-etre encore un peu moins cher qu'un Français, mais les salaires augmentent de 20 à 30 % chaque année.  Alors pourquoi juger le coût de l'activité économique en France trop élevé ?
Voici une explication qui en vaut d'autres : les grandes entreprises gagnent beaucoup d'argent, car pour des raisons diverses et variées, elles sont parvenues à se créer un fonds de commerce qui  s'apparente souvent à un monopole ou un oligopole : télécoms, aéronautique, etc. Les exemples ne manquent pas. Et, benoîtement, un jour ou l'autre,  leurs dirigeants viennent nous expliquer qu'il préfèrent recruter ou s'implanter ailleurs. Beaucoup de raisons sont valables pour ce qui concerne les stratégies de développement, le droit du travail etc.
Mais il y a également des raisons pour lesquelles les entreprises sont elles-mêmes responsables de leurs coûts. Prenons le cas du travail intérimaire. Beaucoup de grandes entreprises y font appel.
Aujourd'hui nous avons fait une tentative pour recruter durant une semaine un opérateur, sans formation particulière, auprès d'une agence d'intérim.
Et là , surprise: coût du salarié payé au smic 2,15 fois son salaire. plus les frais de dossier : 100 euros, plus les frais de "recrutement" en cas d'embauche : 1000 euros (hé oui vous avez bien lu : mille euros). Ce n'est pas fini, il faut embaucher sur l'année le même intérimaire au minimum 3 mois, sinon nous avons des pénalités (250 euros par semaine manquante).
Donc voilà, dès le début de la semaine prochaine, je vais aller à l'université la plus proche coller une petite annonce pour  un job d'une semaine, j'irai également dans les foyers de travailleurs, dans quelques Missions locales et cela me prendra pour ce recrutement tout au plus 4 heures, entretien compris.
C'est évidemment quasiment impossible de travailler avec une agence d'intérim lorsque l'on veut gérer correctement son entreprise. Et ce ne sont pas les Français qui coûtent cher, mais l'habitude que prennent les entreprises de se laisser aller lorsqu'elles en gagnent beaucoup, jusqu'au jour où incapables de redresser la barre, elles s'en vont et partent dans des pays... où n'existent pas encore les agences d'intérim.

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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 20:44
C'est une histoire de fou. Nous avons déménagé pour un local plus grand dans une zone industrielle existante depuis plusieurs décennies, dans un immense bâtiment qui lui aussi n'est plus tout à fait nouveau. Et voilà que le 21 septembre 2009 nous emménageons sur plus de 1000m². Les machines, les bureaux arrivent... ce n'est jamais facile mais bon on s'adapte. Bien sûr dès que le bail a été signé, des contacts ont été pris avec France Télécom pour tranférer les lignes (4 lignes, un fax, internet... ce n'est pas une usine à gaz) et conserver notre numéro.
Une personne de France Télécom met deux semaines avant de venir installer les lignes . La veille de l'installation deux personnes de France Télécom appellent pour dire qu'ils viennent le lendemain. Donc France Télécom est attendu.
Et puis, pas de chance. C'est vrai que nous ne sommes pas des pros des télécoms, mais le bâtiment a été rénové et il n'y a plus de ligne téléphonique, ni dans les bureaux, ni dans l'atelier. Consternation de l'installateur qui cherche en vain un branchement possible.  Quelques jours plus tard, un deuxième intervenant arrive pour chercher les fameuses lignes. Première interrogation : n'y a-t-il pas des plans des installations de lignes téléphoniques à l'extérieur des bâtiments. Comme c'est déjà la troisième fois que nous déménageons pour nous agrandir, il nous revient que la première fois, dans une pépinière d'entreprise, de plus de 20 ans et qui compte une centaine de sociétés, le même problème s'était posé : les techniciens de France télécom ont galéré une matinée pour chercher ce qui aurait dû normalement figurer sur un plan depuis 20 ans. Mais bon... a peu près le même scenario s'est déroulé lorsque nous avons ouvert un atelier un an plus tard.
La deuxième personne de France Télécom peine à trouver les lignes et nous finissons pas chercher avec elle pour enfin  lui montrer que l'origine des lignes se trouve tout simplement sous une plaque métallique à l'extérieur du bâtiment, près de la porte d'entrée.. Rassuré, il s'en va. Intervient alors une troisième personne quelques jours plus tard qui nous annonce que nous avons beaucoup de chance car il s'apprêtait à partir en vacances et il est le seul chargé d'affaires à pouvoir s'occuper de notre raccordement (20 m de câble pour rejoindre le premier étage de nos bureaux). Il nous promet un devis rapide et nous explique qu'il faut tout préparer pour que l'installateur passe les lignes sans rien faire d'autres. Donc en gros il faut aller jusqu'à retirer les dalles du faux plafond, avant que le magicien n'opère.
Le deivs nous parvient en "urgence" une semaine plus tard par courrier. Un peu plus de 300 euros pour son intervention, ses conseils techniques...etc. Une somme dérisoire par rapport aux pertes d'exploitation. C'est alors qu'il nous vient l'idée de contacter un sous traitant de France Télécom pour installer ces quelques mètres de câbles. L'affaire est vite conclue et le sous traitant en question réalise un "saumon" en deux heures, avant même que le chargé d'affaires nous aie envoyé sons devis. Il ne restait plus alors que le raccordement des lignes à effectuer.
Enfer et damnation ! L'impatience ne paie pas lorsqu'on travaille avec France Télécom. Nous avons OSE toucher aux lignes de France Télécom, même s'ils ne sont pas capables de dire où elles se trouvent , nous avons touché leurs lignes. Et donc voilà que l'affaire s'envenime. Il faut maintenant que les spécialistes de France Télécom coupent à nouveau ce qui vient d'être fait pour le refaire faire par un autre sous traitant. Histoire de bien montrer comme le disait un titre d'un ouvrage sur les bourreaux du moyen âge que "Dieu et nous seuls pouvons !". Quelle prétention, quelle arrogance, surtout de la part d'incapables puisqu'ils a fallu attendre encore trois semaines pour qu'ils s'organisent pour contacter un sous-traitant et s'occuper de notre dossier "en urgence".
Nous en sommes aujourd'hui arrivés à la phase du remplacement du câble que nous avons eu l'impudence de raccorder à nos bureaux. Cela fait bientôt deux mois que nous attendons le téléphone dans notre usine, pour notre service commercial, ça commence à être galère !
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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 05:18
Une nouvelle fois, c'est le grand écart entre les propos queotidiens des banques qui nous assurent qu'elles n'y sont pour rien dans le déclenchement de la crise (c'est paraît-il un problème de "surplus de liquidités"), qu'elles aiemeraient bien prêter davantage aux PME, mais que finalement, les chefs d'entreprise ne les sollicitent pas beaucoup.
Voici en tout cas un exemple d'une réalité un peu différente. Nous avons sollicité un crédit bail pour acheter une Kangoo, pas une voiture de luxe, non une Kangoo, bas de gamme pour bosser. Au départ tout va bien, le commercial explique que c'est ok et qu'il suffit de rapporter les papiers pour débloquer un crédit bail rapide.
Et puis patatras, en fait non, notre entreprise n'ayant pas eu un bilan bénéficiaire l'année dernière, la DIAC n'ayant pas suffisamment de recul, etc. Hé bien pas de crédit.
Petit argumentaire développé à l'attention de Renault :
1 - la DIAC, organisme de crédit de Renault, comme le commercial de Renault qui nous a servi, ont eu leur emploi préservé grâce à la prime à la casse payée par le contribuable à partir de 2008 et pour visiblement quelques années ;
2 - sans cela Renault aurait été au fond du gouffre ;
3 - Renault pourrait donc au minimum avoir un peu de reconnaissance et quelques égard vis-à-vis des autres entreprises qui investissent pour l'avenir ;
4 - conclusion : ce n'est pas grave, nous allons appeler le Médiateur du Crédit

A partir de ce moment, la discussion a pris une autre tournure. Finalement le Crédit Bail avec Renault a pu être signé et nous avons désormais notre Kangoo pour travailler.  Pour Renault, la situation aurait été un peu gênante de voir une entreprise pour la première fois contester ses décisions d'accorder des crédits, et probablement créer un précédent.

J'imagne volontiers que beaucoup d'entreprises ne vont pas plus loin quand elles essuient un refus et se résignent. A tort.
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Published by Zoïle - dans banques
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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 05:03
En voulant augmenter le capital de la société, j'ai eu la fâcheuse surprise de voir que pour la banque c'était une "opération compliquée", qu'on "ne faisait pas cela comme ça"...et que bien sûr il fallait bloquer le capital le temps que la banque reçoive le nouvel extrait Kbis, césame administratif pour qu'une entreprise puisse justifier de son existence.  Après s'être un peu émus de ce comportement - surtout que la banque nous connaît maintenant comme une entreprise qui ne se laisse pas vraiment faire - la situation a été débloquée et tout à coup il n'a plus été question de bloquer le capital.
Ceci étant pour tout dire, il n'est pas nécessaire de passer par la banque pour augmenter le capital. Augmenter le compte courant d'associé puis procéder à un abandon de compte courant d'associé revient au même. Ainsi la banque n'est pas même dans le circuit et évite de bloquer la précieuse trésorerie de la société.

Mais alors pourquoi les banques ont elles encore ce réflexe de bloquer le capital, de créer un nouveau compte sur lequel la somme versée est bloquée plusieurs semaines... Réponse : il n'y a pas de petit profit. Un capital bloqué quelques jours rapporte. Et peu importe si le chef d'entreprise se désespère de ne pas pouvoir avancer dans ses projets.
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Published by Zoïle - dans banques
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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 05:00
Tiens , c'est amusant, aujourd'hui j'ai reçu un courrier des Douanes, m'indiquant que mon dossier ne pouvait être traité car je n'avais pas envoyé de lettre timbrée pour la réponse. On est tout de même loin du service aux entreprises.
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